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29/11/2011

En master, t'as le move dans la peau!

Carrément quoi! Depuis plusieurs jours, je planche sur un devoir à rendre pour ce soir 23h59, en n'arrivant toujours pas à le rédiger clairement (en même temps, je doute qu'il soit très clair dans ma tête, ça n'aide pas...). Oh, j'ai bien écrit deux trois trucs, mais va savoir si c'est ce qu'il fallait vraiment faire...

Les cours des fois ressemblent bien à des chorégraphies, et le master, comparé à la licence, c'est de l'impro. Parce que jusque là, les trois dernières années, on se contentait de retravailler des grands classiques du répertoire, avec quelquefois des couacs, et d'autres fois de beaux chefs d'oeuvres... Mais on se contentait d'apprendre, de restituer, en apportant notre petite touche personnelle...

Là non. On apprend bien des histoires de move, des histoires de steps... Mais en voyant la longueur des cours d'une vingtaine de pages chacun, je me disais bien qu'il y avait anguille sous gravillons... Parce qu'en gros tu apprends les pas de bases, et tu danses sur le pont d'Avignon sans garde-fou.

Totale impro. Freestyle... Et le hip hop, c'est pas mon truc.

Là, je suis en train de monter une choré d'enfer par exemple pour ce devoir... Move 1, yeah, move 2, yeah, move 3 imbriqué dans le move 2, yo man... Je crois que pour l'exécution parfaite, il va me falloir encore quelques années d'enrainement intensif...

28/11/2011

Moi aussi parfois...

... Je lui taperais bien des recherches improbables au gogol...

Par exemple aujourd'hui, aux prises avec un potiron, je lui aurais bien demandé: "Mais comment qu'on fait donc pour éplucher et découper un potiron sans (trop) s'estropier?"

Sans blague, il était tout petit mais bien costaud! Heureusement que je n'ai pas trouvé de citrouille... En général la citrouille, je la fais par petits morceaux. Je ne suis même pas sûre que la citrouille entière entre dans une de mes casseroles (que voulez-vous, on se trouve les excuses qu'on peut).

Du coup pour cette fois, faute de citrouille, j'ai acheté un potiron. Et pas d'excuse, vu sa taille, il me le fallait entier! A chaque fois que je me retrouve face à un de ces spécimens, armée du grand couteau, tellement grand et coupant que je pourrais égorger un boeuf avec, je me pose la même question: qui gagnera la bataille cette fois-ci?

C'est toujours moi qui assène le premier coup. Le potiron riposte et résiste mais je lui fend la poire en deux et je le vide. Je le coupe petit à petit, esquivant ses tentatives de répliques, anticipant ses essais de dérapage contrôlé de couteau sur carapace de potiron qui me feraient au moins perdre un doigt... Et à chaque fois, après une bataille acharnée d'au moins 20 minutes selon la taille du spécimen, j'assène le coup fatal, jette le dernier cube dans la casserole, en referme le couvercle pour éviter toute tentative de fuite, et m'empresse d'enfouir l'armure de mon adversaire dans sa dernière demeure... Je compte mes blessures e guerre et... Rien. Nic. Nada. La victoire est totale, j'ai gagné, j'ai gratiné, j'ai mangé. 7nain: 1, le potiron 0.