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09/05/2012

La concentration

Tous les ans, à peu près à la même période, je vous sers un billet pour me plaidre des examens qui approchent...

Cette année c'était différent, mes examens étaient en ligne et c'était en fait pour la plupart, des devoirs. Il y en avait deux par matières (sauf sur une UE, je vous raconte), et la meilleure note compte comme note d'examen...

J'ai réussi comme ça à valider une UE (sur 3) au premier semestre de cette année... L'autre UE, je n'ai pas eu de notes assez éleveées, et pour la dernière UE, je n'ai tout simplement pas rédigé les dossiers à renvoyer. Avec la grossesse, j'étais crevée, et j'avais beaucoup de mal à me concentrer plus de dix minutes...

Pour le deuxième semestre, je n'ai tout simplement fait aucun de ces devoirs... Pour le premier round, j'étais tout bonnement à la maternité, et pour le second euh... Vous avez déjà essayé de passer un examen avec un lutin greffé aux nénés?

Non, pour la concentration, ce n'est pas tellement mieux, ni plus pratique...

Me voilà donc avec 5 UEs à repasser, dont 4 dossiers à rédiger et à rendre, plus qu'une seule chance pour passer en deuxième année, et moins d'un mois pour faire tout ça...

Ah, oserai-je ajouter que bien sûr je n'ai pas non plus lu tous les cours du second semestre, ce serait trop facile sinon...

Allez avouez, sans mes gérémiades de mai, ce blog ne serait pas ce qu'il est!

(Et au passage, si vous avez des astuces pour la concentration... Disons que c'est vachement plus tentant de regarder des séries que de se concentrer sur de la didactique pendant les tétées... Alors je prends tous les conseils!)

23/09/2011

La pire seconde de panique de ma vie.

Hier, je me baladais tranquillement sur la blogo, quand j'ai découvert par hasard Colinette. J'ai tout naturellement commencé par le dernier article publié. Amusant. J'aime. Et là, tout à coup, sans crier gare, voilà qu'elle nous sort que quand on a un enfant, il faut l'aider à faire ses maths le soir.

Et je me suis vue, dans quelques années...

- "Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan Tu peux m'aider à faire mes devoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiirs?"

- "Oui mon poulet", je répondrai en trottinant gaiement vers le grand dadet boutonneux, qui, studieux, essaye de décrocher son bac avec mention, laissant mes copies à corriger pour le lendemains en désordre sur mon propre bureau, et les deux plus jeunes se disputer au sujet meilleur parfum de glace qui existe au monde en retournant le salon.

Et il me montre son exercice, sur sa tablette hi-tech, dont je ne comprendrait rien du fonctionnement, et là, je la vois. L'équation à 36 inconnue. Des chiffres et des lettres en personne (alors qu'on m'a bien dit pendant ma première année d'école qu'on ne pouvait calculer QUE des nombres et en aucun cas des lettres ou des bananes... Quelle menteuse cette maîtresse!) Le cauchemar de ma vie. Que faire?

Parce que vois tu cher lecteur. Là, d'un coup, j'ai réalisé que tout ce que j'avais rêvé pour ma vie future risquait d'être réduit à néant par une compliquée simple équation. Je ne pourrai jamais être une mère parfaite. Celle qui aide en math au-delà du niveau 6ième...

Parce que vois-tu cher lecteur, moi, à l'école, je n'étais pas mauvaise en maths. Au début du collège non plus d'ailleurs. J'étais même très forte en calcul mental. Maintenant je suis très forte en démarrer, exécuter, calc. Mais la 4ième doit représenter une rupture dans ma vie. Et j'en ai profité pour rompre avec les maths. D'un coup, comme ça, je n'y ai plus rien compris. Que Pythagore se retourne dans sa tombe, moi les histoires de carrés d'hypothénuses, ou autre somme de AB+AC=ABC, n2, fx ou autres codes secrets, je les laisse à Thalès, ou à qui en voudra bien! Et même quand je comprenais les règles et que je les appliquais à la lettre, je ne tombais jamais sur le même résultat que la prof. C'est rageant à la fin. Et elle osait me dire que c'était moi qui me trompais Mais qui me prouve que ce n'était pas elle?

Du coup voilà. Je me suis vue, l'espace d'un instant, incapable d'aider mon rejeton en crise dans son exercice de maths de terminale S. Mère indigne qui ferait mieux de retourner à ses copies d'anglais, ou séparer les deux derniers sur le point de s'étriper.

Et tout d'un coup, comme ça, sans crier gare j'ai eu une illumination. Bon mon poulet, papa est un fou furieux du boulot et il risque de rentrer vers minuit, mais exeptionnellement tu peux l'attendre pour t'aider avec ton exercice de maths. Misterdoudou lui, une équation à 36 inconnue, c'est le rêve de sa vie. (Après moi, le dadet et les deux plus jeunes belliqueux, faut pas exagérer non plus!) Ça l'éclatera comme un fou! Et alors là, ce fut le soulagement. la fin de cette seconde de panique interminable: Misterdoudou et moi pouvons être complémentaires sur l'aide aux devoirs... Si ce n'est pas une belle projection du future ça!

Moi les maths, du coup j'ai laissé tomber. Je suis partie en filière littéraire. J'ai choisi italien en option au lucée, en plus de l'anglais et de l'allemand. Quand j'ai tenté la fac "en vrai", j'ai pris russe en option... En première année de LLCE j'ai repris allemand, puis en deuxième année italien, pour finir par prendre espagnol en troisième année, juste parce que je suis une kamikaze... Entre temps je m'étais entichée d'un livre de chinois, et j'ai été plus ou moins contrainte d'apprendre le tchèque, et la vie m'a amenée à baragouiner trois mots d'arabe tunisien...

Bref, si un joyeux rejeton me demande un jour de l'aider dans n'importe quelle langue habituellement proposée dans les établissements scolaires, je pourrai faire quelque chose. Sauf pour l'arabe, je laisse ça à son papa. Quand même. Faut pas charrier.

16/01/2009

Les dès sont jetés.

Ou de la grande joie de passer ses examens… Mais ce titre là il me semble vous l’avoir déjà servi l’an dernier.
Enfin bref, résumé de ma semaine d’étudiante:

De dissertation, il n’y eut point… Fichtre! Mais je suis bien plus douée en dissert qu’en commentaire d texte moi! Ah la dissertation! Cet art d’écrire le plus de phrases possible en y plaçant le moins de bêtises possibles… Ouais, moi la dissert c’est mon exercice préféré. Mais bon. Comme je vous l’ai dit, il n’y eut point. Donc j’ai fait des commentaires de texte… Ca c’est chiant.

Des professeurs, il y’eut. Qu’est-ce qu’un professeur d’université? Une personne vicieuse, pervertie dès sa prise de fonction par des collègues peu scrupuleux:
« Vas y met leur ça comme sujet d’exam! »
« C’est pas un peu abusé de leur coller un exam pour lequel ils n’ont pas eu le cours? »
« Mais non! C’est bien plus rigolo comme ça! Tu verras comment tu te marreras en corrigeant les copies! Et puis faut bien faire archer les sites internet spécialisés dans les perles d’examen non??? »
« Ah ouais t’as raison… »
C’est comme ça que je me suis retrouvée devant un devoir de culture russe, comportant 10 question… Dont seulement 4 dont la réponse était dans mon cours… Les réponses aux autres questions étant dans les documents en russe, que j’ai certes reçu, mais que je n’ai pas lu et encore moi compris, ceux-ci étant destinés uniquement aux étudiants en russe, et non pas en anglais!

De rattrapage, il y’eut beaucoup.

Mais de ratage il y‘eut surtout.

Pour vous la faire short, je pense avoir rattrapé ma première année, mais devoir tout repasser à l’exception de l’italien pour ce qui concerne lé deuxième année… En voilà une qui commence bien!

De révisions? Mais quelle question! C’est juste dommage que les profs ne posent jamais les questions concernant ce que j’ai le plus révisé…

De RU, il y’eut suffisamment… Ah la joie de sentir un plat chaud descendre dans son petit gosier frigorifié, après trois jours de sandwich agressif!

Enfin, de rigolades, de rencontres et de bavardages, il y’eut une bonne petite dose, pour égayer cette studieuse semaine…

En tous cas, moi, je suis bien contente de rentrer à la maison, dans mes -15°, mais avec Misterdoudou, le Chalibaba… Et une cuisine!

Vivement les prochains exams! Euh… Vivement le diplôme!