Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/07/2011

Les mirâcles existent vraiment!

Lundi soir, nous rentrions tranquillement de notre voyage de noces et j'ai eu la surprise les résultats d'examens déjà en ligne.

Chouette! j'ouvre la page: "défaillant". Bon, tant pis, je m'y attendais. je clique sur "Voir le détail des notes", la meilleure option, qui m'ouvre une nouvelle page.

Là je vois que j'ai quand même validé le premier semestre, et je descends jusqu'au second semestre. Première UE: Littérature. Et là quelle ne fût pas ma surprise de découvrir une "absence injustifiée" en littérature britannique! Euh... Y'a pas comme un prblème là? Non parce que si ils veulent je leur récite le sujet pour prouver que j'étais bien là! Non mais oh! C'est bien la peine de nous faire signer des feuilles d'émargement, et d'interrompre les épreuves toutes les 3 minutes pour s'assurer que tout le monde a bien signé!

Du coup deuxième semestre défaillant. C'est pour ça que je ne valide pas ma licence. Mais ça ne se passera pas comme ça! Je commence à harceler la fac pour qu'ils me rendent ma note!

Entre temps, une équation super compliquée est résolue pour trouver que la note manquante doit être un 11 pour me permettre d'avoir 9,999 de moyenne sur l'année, en éspérant qu'ils arrondissent. Je pense avoir à peine 10... Mais c'est jouable quand même. L'espoir renaît.

Quelques jours plus tard, après avoir envoyé foulitude d'e-mail, harcelé tous les numéros de tééphone que j'ai trouvés, je parle enfin à une dame qui a l'air de comprendre un peu le problème, et me remplit une "Fiche de réclamation". Cool. "On espère avoir tout résolu d'ici le début de la semaine prochaine". Super, c'est gentil madame. On est jeudi, il ne devrait donc plus rester trop de temps à attendre.

1h plus tard, ô surprise, un e-mail. Un e-mail qui a l'air intéressant, pas un spam quoi, ni même "l'actualité des étudiants" que je reçois si fréquemment:

"Bonjour
vous avez envoyé un message concernant votre note pour VLALI601.
vous avez eu 14 à cette matière et vous êtes adm avec 10.15
cordialement"

Waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaw! Inutile de vous dire qu'après un tel suspense c'était un soulagement, d'autant plus que je ne pensais vraiment pas avoir validé mon année du premier coup...Sans rire, qui eut cru qu'un tout petit 7nain allait y arriver?

Allez, maintenant j'avoue: il y a 2 bouquins que je n'avais pas réussi à lire à temps... Comme quoi la broderie des fois... Ça paye!

Allez maintenant, vive les galères d'inscriptions en master!

20/05/2011

De la grande joie des révisions... Ou pas.

Livres.jpg

Le premier juin, c'est le coup d'envoie des examens.

Du coup pour tous les marathonniens de L3 LLCE anglais de Paris X, c'est le sprint final.

Je vous ai déjà fait un petit topo sur les études à distance, je ne reviendrai donc pas sur les avanages qu'il y a à suivre une formation universitaire à distance.

Non, aujourd'hui on parle du sprint final et de ce qui a amené la nécessité de sprinter.

Je vous l'avais déjà dit, organiser son temps quand on travail à plein temps, qu'on veut garder un minimum de loisirs et de vie sociale (et j'admire ceux qui en plus ont des enfants!), ce n'est pas évident.

Le programme est exactement le même que pour les étudiants en présentiel, et le soir pendant qu'ils appronfondissent ce qu'ils ont vu en cours pendant la journée, nous on en est qu'à lire le cours.

Lire ce n'est même pas entendre, écouter et prendre des notes. Non, c'est juste lire. Personnellement en début d'année j'essaye toujours de prendre des notes aussi, mais pendant le sprint, plus le temps pour les notes.

En plus des cours, il faut bien sûr lire les oeuvres au programme, et étudier certains ouvrages universitaires, plus que nécessaires quand les professeurs compte sur le fait qu'on va effectivement lire les 30 livres de la bibliographie obligatoire, et que du coup leurs cours ne sont qu'un bref récapitulatif.

Les oeuvres littéraires au programme cette année, il y en avait 13. Dont plusieurs faisaient plus de 400 pages. En soit 400 pages, c'est tout à fait correct pour un livre de loisir, mais quand on fait en 3-4 heures par jour ce que les étudiants en présentiels font en 8, ça se complique.

Du coup, comme tous mes compagnons d'infortune, depuis une semaine (quand on a eu les dates et que les examens ont enfin eu l'air d'une réalité approchant à grands pas...), c'est la course contre la montre: finir de lire es oeuvres, finir de lire les cours, essayer de survoler encore quelques pages des ouvrages "fortement recommandés", pour les plus avancés, passer encore quelques heures à travaille ses traductions, ou à regarder la télé en anglais pour "chopper" le bon accent avant les oraux...

Et tout à coup, les 550 pages de Moby Dick ont l'air d'en être 1000, le vocabulaire appris soigneusement par coeur pour enrichir les exercices de thème s'envolent, la date du couronnement d'Elizabeth I pourrait être en l'an 3647... Et c'est comme si de toute l'année, on n'avait rien fait ou presque.

Les deux dernières semaines avant les examens sont une véritable épreuve de bourrage de crâne, c'est à qui en retiendra le plus en le moins de temps possible, gavage littéraire jusquà 100 pages par jour, élaboration de plans machiavéliques pour réviser jusqu'au dernier moment - l'entrée en salle d'examen - à grand renforts de plannings de révisions basé sur les dates des épreuves...

Et apparemment je ne suis pas la plus en retard... Allez je vous laisse chers lecteurs, j'ai encore de la lecture à faire! (Oui oui la photo c'est moi qui l'ai faite... Et encore il en manque un!)